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« Une forte hausse dans les demandes de parcelles »Didier Klodawski - Président jardins associatifs - Reims
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Didier Klodawski, président des Jardins associatifs de la communauté d'agglomération de Reims qui regroupent environ 250 jardiniers, constate l’engouement croissant des citadins pour le jardinage.
Pour faire face à cette demande en hausse, les collectivités locales peuvent mettre à disposition des associations des terrains destinés aux jardins familiaux.
Qui se cache derrière les Jardins associatifs de la communauté d'agglomération de Reims ?
« Les Jardins associatifs de la communauté d'agglomération de Reims sont une des dix associations de jardins familiaux de Reims Métropole. Ils représentent 250 jardiniers sur les 800 de Reims Métropole. Ces dix associations fonctionnent indépendamment les unes des autres.
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« ... une des dix associations de jardins familiaux de Reims Métropole » |
Obtenir des terrains, est-ce difficile ?
« Dans notre cas, les propriétaires des parcelles sur lesquelles on trouve les jardins familiaux sont les HLM, Reims métropole ou la ville de Reims. Ils louent les terres à l’association de loi 1901 qui en a la charge, soit gratuitement, soit contre un versement de dix euros pour l’ensemble des terrains… ce qui s’avère très symbolique !
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« Les propriétaires des parcelles... sont les HLM, Reims métropole ou la ville de Reims » |
Comment la mairie participe-t-elle à la vie des jardins associatifs ?
« D’une part, elle fournit les terrains sur lesquels sont établis les jardins familiaux. Avant que leur gestion ne nous soit confiée, ils sont aménagés par la direction des espaces. D’autre part, elle nous accorde des subventions de fonctionnement et d’équipement. Les associations vivent donc grâce à ces 40 % de subventions, complétés par les 60 % issus des cotisations des jardiniers. Toutes nos actions dépendent de ces recettes. Elles nous servent principalement à renouveler les abris, et à fournir des bacs à compost et du matériel (grillage et piquets) pour restaurer les clôtures.
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« Elle fournit les terrains sur lesquels sont établis les jardins familiaux... elle nous accorde des subventions de fonctionnement et d’équipement » |
Les listes d’attentes sont-elles longues à Reims ?
« Cette année, nous avons constaté une forte hausse dans les demandes. Alors qu’en 2010, nous avions une liste d’attente de 20 personnes, soit environ trois mois d’attente, en 2011, nous n’avons pas moins de 80 personnes qui espèrent un lopin de terre. Et elles risquent de devoir patienter au moins six mois !
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« ... 80 personnes qui espèrent un lopin de terre » |
A quoi s’engagent les jardiniers quand une parcelle leur est attribuée ?
« Les nouveaux jardiniers sont soumis à une période d’essai d’un an. Pour avoir le droit de cultiver leur parcelle, ils doivent cotiser à l’association qui gère les jardins familiaux (130 euros de dépôt de garantie la première année et 45 à 50 euros de cotisation chaque année). Cette adhésion dure un an. Chaque partie peut mettre fin au contrat de location trois mois avant l’échéance. En cas contraire, la reconduction est tacite.
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« une charte commune établie avec la ville de Reims » |
Les jardins associatifs organisent-ils des évènements ?
« Nous organisons chaque année une assemblée générale. Et, au mois de juillet, le jury des plus beaux jardins associatifs note les jardins. Le jury passe dans les parcelles, retient 60 lauréats et 35 à 40 d’entre eux reçoivent un prix, remis en même temps que l'assemblée générale (en hiver).
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« au mois de juillet, le jury des plus beaux jardins associatifs note les jardins » |
Que disent les jardiniers à propos de la chance qui leur est offerte de cultiver une parcelle ?
« Ils apprécient d’avoir une parcelle à cultiver. Parfois, il arrive que quelques conflits de voisinage troublent leur contentement mais, en règle générale, tout se passe bien. Ils bénéficient de lopins de terre d’une taille moyenne de 280 m², ce qui leur convient tout à fait. Et ils sont libres d’y cultiver ce qu’ils désirent.
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« ... libres d’y cultiver ce qu’ils désirent » |
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