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Article mis à jour le 08/02/2007
Le dossier Pour une recherche dynamique

 

La liberté de la recherche

Les droits de propriété intellectuelle sur les plantes sont récents et ont surtout été développés à la fin des années soixante dans les pays occidentaux. Il s’agissait alors d’imaginer un droit qui permettait de sécuriser la rémunération des chercheurs dans un système d’échange toujours plus vaste.

Protéger l'innovation sans interdire la recherche

Le certificat d’obtention végétale (COV) permet un équilibre entre la rémunération de la nouveauté (les agriculteurs qui achètent une nouvelle variété financent la recherche en payant des royalties) et la liberté d’accès aux ressources (les chercheurs travaillent librement à partir des découvertes de leurs prédécesseurs).

La position de la France

Cet équilibre est remis en cause aujourd’hui, en particulier par le système de brevet. Si la philosophie de la « brevetabilité » s’étend, de plus en plus de nouvelles variétés seront inaccessibles à la création variétale, nécessaire pour l‘adaptation humaine à son environnement.
La France a toujours défendu le COV par opposition au brevet.

 

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Le mot de Philippe Bustin sur la liberté de la recherche

« La liberté de recherche est une valeur fondamentale dans les sociétés démocratiques.
Ce type de recherche est essentiel pour surmonter la suspicion et l’incertitude relative à ces types de culture. »
Philippe Bustin, commissaire européen à la recherche

 

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