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« Besançon, « Capitale de la biodiversité » »Guy Longeard - Technicien territorial - Direction des Espaces verts - Besançon
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Guy Longeard est technicien territorial à la direction des Espaces verts de la Ville de Besançon.
Il nous explique comment les parcs de cette ville sont devenus un refuge LPO, et comment la « ceinture verte du centre ancien » constitue désormais un véritable corridor écologique.
Comment avez-vous eu connaissance du réseau des refuges LPO ? S’inscrit-il dans un projet plus global pour la ville ?
« Depuis près de trente ans, des modes de gestion respectueux de l’environnement sont mis en œuvre à Besançon pour préserver la diversité biologique et les ressources naturelles.
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« La création de ce refuge LPO s’inscrit dans le sillage des actions menées en faveur de la biodiversité sur le territoire communal » |
Comment se matérialise le refuge sur le terrain ? Quels sont les différents engagements pris par la ville ?
« Le refuge « Ceinture verte du Centre ancien », succession de parcs et de squares, englobe une grande diversité d’espaces et de milieux, des plus secs aux plus humides, des plus horticoles aux plus naturels. Une promenade typique du XIXème siècle, avec ses parterres de fleurs, côtoie par exemple un espace composé de prairies et de berges.
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« Le refuge englobe une grande diversité d’espaces et de milieux » |
Quels sont les objectifs de ce refuge ? Quelle cible touchez-vous via cette action ?
« Les objectifs du refuge sont le maintien et l’amélioration de conditions propices à l’installation de la faune et de la flore indigènes :
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« Les objectifs du refuge sont le maintien et l’amélioration de conditions propices à l’installation de la faune et de la flore indigènes » |
Pour quelles actions en particulier interviennent les semences ?
« Les semences utilisées sur le refuge LPO sont des semences de graminées pour la réfection de pelouses après les travaux d’aménagement.
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Comment le cahier des charges du refuge se concilie-t-il avec celui de site classé UNESCO pour la citadelle ?« Le plan de gestion tient compte du respect du patrimoine historique du site, tant des fortifications que des promenades dans leur composition paysagère originelle. » |
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Quel est l'accompagnement de la LPO ?
« Après un diagnostic patrimonial réalisé par la LPO, le CBNFC (Conservatoire Botanique National de Franche Comté), l’OPIE (Office Pour les Insectes et leur Environnement) et la CPEPESC (Commission de Protection des Eaux, du Patrimoine, de l’Environnement, du Sous-sol et des Chiroptères), un plan de gestion des espaces verts intégrant la fréquentation et les usages est établi en concertation avec la Ville de Besançon.
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« La LPO collabore avec les services techniques pour apporter ses compétences, ses connaissances.... » |
Avez-vous été amené à partager cette expérience avec d'autres communes ?
« Pour le moment, nous n’avons pas échangé sur cette expérience avec d’autres communes.
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« Pour le moment, nous n’avons pas échangé sur cette expérience avec d’autres communes » |
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